des dragons, des licornes et des petits lutins.
Devant ces nuages, je suis émerveillé,
pourtant, la plupart du temps, je n’y cherche rien
parce que le ciel est beau, quoi qu’il s’y passe,
quel que soit l’état dans lequel il se montre.
Aucune image ou équation ne démontre
la beauté intrinsèque dont je ne me lasse.
Le jour s’en va en une explosion fugace,
quatorze milliards d’années de mise en place.
Chaque soir, chaque matin, un spectacle différent
laisse en moi du privilège le sentiment.
Ce n’est pas fini, voilà qu’il s’illumine,
donne toute une perspective sur le vertigineux
de cette ronde dans le temps qui dissémine,
à portée de photo, tous ces points lumineux.
Absolument rien en cela ne m’inspire
à cheminer sur le sentier de la guerre.
Bien au contraire, en moi ne coule que le désir
de goûter ce qu’il offre sans vouloir le défaire.
(2019-09-03)
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